Un Oranais chez Spielberg

Publié le par David CASTEL

29 septembre 2005 >
C’est une rare exception quand Hollywood fait appel à des acteurs algériens. Pourtant, ils sont nombreux à faire leur métier à la perfection. L’Oranais Mostefa Djadjam, de passage au festival de Namur pour participer aux nombreux rencontres et ateliers, revient pourtant de Malte où il a tenu un rôle important dans le nouveau film en tournage de Steven Spielberg sur les Jeux olympiques de Munich où des athlètes israéliens ont été tués par un commando palestinien.

Un nouvelle œuvre de Spielberg qui se fait entourer de secrets et qui subit déjà les attaques de lobbies juifs radicaux à New York et Tel-Aviv. Le rôle exact de Mostefa Djadjam dans le film, qui est toujours sans titre, mais qui sortira en janvier 2006 (juste pour les oscars), c’est celui du cerveau (Hussein Abdelkheir) du commando palestinien que le Mossad à pourchassé et finalement tué en plaçant une bombe sous son matelas dans un hôtel de Chypre. Djadjam ne tarit pas d’éloges sur l’extrême professionnalisme de l’équipe américaine au sein de laquelle il a vécu 25 jours et sur le plaisir qu’il a eu d’être dirigé par Steven Spielberg, au contact simple et très enrichissant. Un clin d’œil pour que les regards des acteur algériens se tournent maintenant vers Hollywood. L’actrice Fettouma Ousliha apparaît très brièvement dan le film de Spielberg. Le 20e festival de Namur tire à sa fin, mais il reste quelques documentaires à voir. Un film sénégalais signé Moussa Touré et intitulé 5X5 montre que la polygamie n’est pas forcément une mauvaise chose. La stabilité familiale gagne avec l’accumulation des épouses et des enfants. Mossa Touré filme une famille réelle, celle de Jean Salif Diallo, 55 ans, 5 épouses et 25 enfants au total. Paradoxe de la vie : chez les Diallo, tout se passe bien, il n’y a jamais de problème ! Diallo est un artiste, comédien au théâtre national Daniel Sorans de Dakar. Il exerce aussi une dizaine d’autres jobs : traducteur au tribunal, mécano, pêcheur, musicien, photographe... Ce n’est pas un type ordinaire. Il fait régner un ordre de stabilité incontestable sur ses cinq épouses et leurs enfants. C’est d’ailleurs un original. Né musulman, il a appris la Bible et vécu parmi les chrétiens. Pour finalement revenir à sa première

Publié dans Promo du film

Commenter cet article